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1 Amitié, amour, guerres et trahison. le Dim 3 Avr 2016 - 0:13

Invité


Invité
Hey les gars, j'ai enfin écrit une fanfiction ! Si vous voulez la lire elle est sur fanfiction.net : https://www.fanfiction.net/s/11875482/1/Amiti%C3%A9-amour-guerres-et-trahison

Mais je la met ici aussi ! au rendez-vous hiccstrid et drama Wink





PDV Astrid


Tout la bande de dragonniers dont moi même , étaient de retour sur Beurk après que le chef nous ai envoyé un aéropostale nous stipulant de rentrer sur l'île.

En effet, Stoik la Brute devait partir en voyage diplomatique sur l'île de Pokkut et nous avait demandé -ou plutôt ordonnés- de l'y suivre afin de prouver à son homologue Pokkutien la bienveillance des dragons à l' égard des Beurkiens , ainsi que de lui montrer les talents d'Harold avec les reptiles.

-Bon, nous allons partir , j'espère que vous avez toutes vos affaires, je ne veux pas vous entendre vous plaindre pendant les 2 semaines de voyage ! Nous dit Stoik en arrivant près de nous, un lourd sac sur le dos.

2 semaines... Ça nous fera sûrement du bien de voir des nouveaux visages mais 2 semaines bateau , on y est plus habitués ! Le voyage aurais duré 5 jours à dos de dragons mais certains participants n'ont pas de dragons alors nous partons en drakkars.

- Harold , repris la Brute , je compte sur toi pour surveiller les dragons et les jumeaux. Comme on dit "il n'y a pas de feu sans les jumeaux" et en mer ,les feux ne son pas les bienvenus.

-Oui papa , mais je peux pas non plus les tenir en laisse. Dit-il en levant les yeux au ciel ce qui me fit sourire.

2 semaines piégés sur un bateau avec les jumeaux qui ne vont pas cesser de se plaindre c'est l'enfer. Et Rustik ne va pas me lâcher. Quand comprendra t-il que je ne suis pas intéressée !

Nous nous dirigeâmes tous a à l'intérieur du drakkar et laissions les dragons dehors sur le pont pour aller nous installer dans la cale.

Arrivés en bas nous constations qu'elle a été aménagée pour nous: des peaux étaient posées sur le sol et chacune étaient séparée par des rideaux pour plus d'intimité.

Je déposai mon sac d'affaires -et de poulet pour Tempête- au pied d'un lit puis remontai sur le pont très vite suivie des autres.

Commença alors une journée ordinaire et monotone comme le seront les suivantes...


2 semaines plus tard


Selon Mulch , nous arriverons à Pokkut aujourd'hui, d'ailleurs on pouvait voir l’île au loin.

Ces 2 dernières semaines on été horribles , Rustik et les jumeaux n'ont pas arrêtés de se plaindre de leur ennui. Heureusement que l'ont pouvait aller voler, sinon, même avec toute la volonté du monde, je les aurais coupé en 2.

Il faudra que quelqu'un m'explique comme fait Harold pour garder autant son calme , il m'a plus d'une fois demandé de ne pas les tuer et leur a trouver calmement une activité. Bien sûr , il ne s'occupaient qu'un temps puis revenaient me taper sur le système .

Ces imbéciles n'avaient rien pris pour s'occuper alors que Varek avait amené tout ça panoplie de livres -à en faire pâlir un marchant de livres- , Harold avait dessiné tout du long et moi ... Bah aiguisait ma hache, au moins ça tien Rustik à l'écart .

Mais ce qui m'inquiétait quelque peu c'est ce que faisait Harold, 2 semaines à ne rien faire, il est capable de dessiner les plans de Vol De Dragon n° 3 et là, je ne suis pas d'accord !

Je m'inquiète trop pour lui ? Non ! Il a déjà failli se tuer avec ça , autant l'empêcher de concrétiser sa mort. Je ne veux pas qu'il lui arrive quelque chose et qu'il ... qu'il meurt . Je m'en voudrais trop. Je m'en voudrais de ne pas l'avoir empêcher , je m'en voudrais de tout se que je lui ai fais vivre lorsque l'on étaient enfant et surtout ,je m'en voudrais de ne pas lui avoir avouer mes sentiments...

Oui, c'est bizarre sortant de ma bouche,  Astrid Hofferson qui est amoureuse d'Harold Haddock. Je suis sensée être une guerrière qui pense qu'au bien de son village et de ses habitants, représenter Irmin* , pas Freyja , mais elle en a décidé autrement, si bien que j'ai toujours du mal à détacher mes yeux et mes pensées du jeune homme.

-Aller les jeunes, on accoste dans 5 minutes.

Déjà ? Je pense trop!

-Tu n'as pas vu le temps passer en 2 semaines Astrid ? Me dit Harold accompagné de son sourire sarcastique.

Oups. J'ai pensé à voix haute c'est ça ?

-Oh, si si ! je l'ai même trop senti passer avec cette les 3 autres excités comme des Terreurs !

Il me sourit.

Nous descendions chercher nos affaires à la cale car nous dormirons sur l'île selon Stoik .

En sortant du drakkar, un homme imposant doté d'une longue barbe blonde nous accueille.

-Ah ! Stoik ,ça faisait longtemps !

-Et oui ! 10 ans maintenant ! Comment va tu Irn ?

Irn ? Hum , c'est donc le chef.

-Bien , bien, mon ami et toi alo...

Le chef Pokkutien se stop net en regardant par dessus l'épaule de son ami. Et je compris pourquoi : un furie nocturne tout heureux de retrouver le plancher des yaks descend du bateau , la langue pendue en courant vers Harold .

-Alors ... C'est vrai , c'est vraiment vrai, un furie nocturne... Ils existent ...

-Eh beh ouais , ils existent ouais... Répondit Harold en caressent son meilleur ami .

-Bon, dit Irn reprenant ces esprits, je vous présente Alrik , mon fils. Alrik, emmène ces jeunes gens à leurs appartement .

Le jeune homme acquiesça et nous demanda de le suivre. Alrik devait avoir 1 ou 2 ans de plus que nous et il me faisait penser à Rustik rien que par ça façon de marcher prétentieuse , sa musculature "vikinguesque" et ça façon de me reluquer, à laquelle je répondit avec le même regard noir que celui que j'utilise avec Rustik. Quand je dit qu'ils se ressemblent!

En traversant le village, une bonne partie des enfants ou personnes âgées sont vite rentrés dans le hutte , mais les adultes et adolescents, curieux, sont restés pour nous observer nous et nos dragons. C'est vrai que ça fait bizarre au début.

L'île était beaucoup plus peuplée que Beurk,  ça c'est sûr! Alors qu'à Beurk nous n'étions que 6 de ma génération, il y avait ici au moins 2 douzaine de jeunes de mon âge et encore plus d'enfants.

Nous progressions dans le village et je ne pu éviter de voir un groupe de fille qui louchaient sur Harold.

Pour qui elles se prennent elles ?! Pas touche ! Je resserrait ma main sur le manche de ma hache tout en m’efforçant de les ignorer.

Mais qu'est ce qui m'arrive ? Il faut que je me calme ! Harold n'est pas ma... propriété , et ... Je ne pense pas qu'il pourrait l'être un jour. C'est vrai, pourquoi voudrait-il de moi ? Harold Haddock, l'héritier de Beurk, cavalier d'un furie nocturne, tueur de la Mort Rouge, bien sûr ce n'est pas pour ces raisons que je l'aime ! Mais les autres filles si. Elles ne le connaissent pas, elles.

Pour moi c'est différent, il est beau, gentil , intelligent, loyal, courageux. Il est mon meilleur ami. Et mêmes si étant enfant , je ne faisais que de l'éviter, ce n'est pas pour autant que je le détestais , me moquait ou autre. Non , je compatissais même si il m'exaspérait à toujours tout casser sur son passage mais mes parents m'ont tenus éloignée de lui et j'ai fini par croire que lui parler me perdrai dans mes objectifs.

Ils avaient tout faux.

Je soupirait et percuta accidentellement Harold qui s'était arrêté en même temps que les autres devant une grande hutte.

Je me recula vivement et bredouillai un "désolée" en me concentrant pour ne pas rougir comme une enfant. J'aperçus Kognedur me regarder confuse mais elle ne dit rien, se contentant de sourire bêtement .

-Nous y voilà, la hutte des invités. Les garçons, votre chambre est au fond à droite, les filles, à gauche. Nous indiqua froidement Alrik .

Le remerciant brièvement , nous entrâmes dans la hutte pour en ressortir quelques minutes plus tard , aillant déposés nos affaires.

C'est devant la porte que je réalisai la présence de tout nos dragons. J'avais vu Krokmou mais je n'avais pas fait attention aux autres, quelle dresseuse je fait si je ne regarde pas où est ma Vipère ?!

Nous repartîmes vers la grande salle du village où était reçu Stoik et on repassa devant le groupe de fille de tout à l'heure étaient cette fois plus nombreux, constitué même désormais de plus de garçons que de filles.

PDV Harold (faut bien changer un peu)

Ah ! Ça fait tout de même du bien de poser les pieds -ou le pied- à terre après 2 semaine de bateau !

Après avoir découvert là où nous allons résider durant tout le temps de notre séjour, qui est indéterminé , nous allâmes voir mon père. Je sens déjà venir les "responsabilités de futur chef" de là où je suis tiens !

J'imagine que je vais encore devoir assister à des réunions barbantes alors que je pourrais aller voler...

On passa devant des jeunes de notre âge et je les vis reluquer Astrid.

Sérieux ?? Ils n'ont pas assez de filles près d'eux , il faut qu'ils la regarde elle ! Non , je suis pas jaloux, n'importe quoi ! Je veux juste pas que n'importe qui touche la fille que j'aime et ... Oh ... J'ai dit ça moi ? Bon ok d'accord ça m'énerve de les voir comme ça mais en même temps elle ne prête pas attention à eux alors ça me rassure.

Pfff... il faut que j'arrête d'être comme ça. Je doit protéger mes amis autant les uns que les autres mais a cause de mes sentiments je la couve encore plus ! Surtout que je sais qu'une fille comme elle ne me donnerais jamais un deuxième regard dans le domaine amoureux !

Oui, elle m'a déjà embrassé 3 fois. 3 merveilleuse fois. Mais elle doit penser qu'on étaient des enfants , se qui n'est pas mon cas. Je me rappellerai de ces moments toute ma vie !

Dépassant la bande d'ado en rut, nous arrivâmes à la grande salle .

-Ah fils ! Tu tombe bien, commença mon père, en temps que futur chef, tu doit assister aux réunions diplomatique !

-Génial... Marmonnait-je

Astrid rit sous cape en me voyant râler ,elle sais bien que je déteste mes "devoirs d'héritier"

-Bon bah... Allez-y les gars, je vous retrouverai après. Leur dis-je.

-Non, non ,non ! Vous restez là vous aussi, vous devrez bien participer à ce genre de réunions, il faut que vous soyez près.

Ils firent demi-tour sous l'ordre de mon père et le seul paressant un tantinet heureux était Varek , il avait sortit un carnet et un fusain pour prendre note.


2 heures plus tard


-... je pense que nous en avons finis.

Enfin ! Thor merci, j'étais prêt à m'arracher les cheveux, je tiens plus ! Et les gars aussi, ils sont presque endormis sur la table.

Nous sortîmes presque en courant et nous dirigèrent vers l'étable où on été installés nos dragons. Un bon vol nous fera du bien !


1 heure plus tard


Toute la bande et moi même étions redescendue sur Terre sous les regards effrayés ou parfois émerveillés des villageois. Au loin j’aperçus Alrik me regarder méchamment, ils nous avait déjà à peine adressé la parole plus tôt. Soudain je vis son regard dévier vers nos dragons et une expression de dégoût s’installer sur son visage. Alors c'est ça. C'est les dragons qui le dérange. Eh bien tant pis pour lui, il ne sait pas se qu'il rate.

Sentant mon regard, Alrik releva les yeux vers moi et vis que je le fixais durement. Je tournais les talons et partit avec les autres vers la Grande Salle.

-Vous voilà les enfants, ce soir est organisé une petite fête pour célébrer le traité de paix.

Ouais, super, une fête avec des inconnus qui ne supportent pas la présence de nos dragons... On va s 'éclater je le sens. Les jumeaux par contre étaient aux anges, va falloir les tenir éloignés de l'hydromel ce soir.

-Harold, m’interpella Irn, ce que tu as grandi depuis la dernière fois que je t'ai vu ! Tu est devenu un homme maintenant !

Ouille, impression de déjà vu, c'est presque ce que m'a dit Dagur après s'être évadé de l'île des exilés .

-Et bien, étant donné que les traités de paix son tous les 10 ans, j'avais 8 ans et demi la dernière fois donc oui j 'ai grandi.

-Oh, oui, vu comme ça... Alors tu as dressé des dragons et tuer la reine des dragons à ce qu'on dit. C'est bien la vérité apparemment.

Ça me met mal à l'aise, je n'aime pas trop en parler, parler du fait que j'ai tirer sur Krokmou dans le but premier de le tuer, ou que j'ai tué la Mort Rouge. Oui, je m'en veux de l'avoir tuée c'est un dragons et je ne veux pas tuer les dragons, mais elle faisait du mal aux autre, 1 dragon contre des milliers, c'est bien mais je m'en veux quand même.

-Hum.. Oui, tout est vrai. Sinon, à quelle heure commence cette « fête » ?

Oui j'ai carrément changé de sujet.

-Elle est commencée, les villageois vont vite arriver. Il est déjà tard, nous n'allions pas commencer la fête demain matin !

C'est vrai qu'il est tard le soleil est déjà coucher. Nous allions nous asseoir tout les six à une table un peu en retrait. Astrid, Varek et moi étions plutôt tendus par rapport aux villageois et aux dragons, ceux-ci avaient d'ailleurs été installés dans une clairière dans les bois mais pas trop éloignée du village au cas ou.

Les vikings affluaient jusqu'à ce que tout le village soit présent, les vikings et les fêtes ça à toujours été fusionnel. Alors que la fête battait sont plein et que même nous nous amusions je sortis de la Salle prendre l'air et m'assis adossé contre une hutte pour me reposer un peu de tout ce bruit.

Portant ma main au côté gauche de mon pantalon je décrochai le cylindre de métal qui y était accroché. Très pratique, personne n'était au courant de son existence à part Astrid, normal, elle m'a appris à me servir d'une épée alors pour mes entraînements avec celle là, j'allais pas frapper des arbres innocents. Ce cylindre était une épée. Mon épée, et pas une arme toute simple, non c'est pas trop mon truc les inventions faciles. Celle-la s’enflammait grâce au gel de Cauchemars Monstrueux et pouvais créé des explosions grâce à de la bave de Braggetaure. Je suis très fier de cette invention !

Me relevant, je repris ma route vers la clairière pour aller voir les dragons, je ne veux pas qu'ils s'inquiètent de notre absence -surtout Bouledogre.

Mais tout à coup je ressenti une vive douleur dans mon flan droit, comme si on m'appliquait une lame chauffée à blanc et je m’effondrai au sol, je posai mes main sur mes côtes et y vis du sang, gémissant de douleur je levai la tête et vis mon agresseur , un poignard à la main, souriant, mes yeux s’écarquillèrent d'horreur. Il était notre allié, comment pouvait-il faire ça ?

-P..pourquoi … ? dis-je faiblement.

-Pourquoi ? C'est simple, tu est une traître, tu à pactisé avec les démon ce qui fait de toi même un démon, tu nuis à cette île, mon devoir et de la protéger et toi tu la met en danger. Je ne fais que mon devoir. De plus tout le monde te vois comme un héro, mon propre père m'a vanté tes mérites, me contant à quel point tu avais fait preuve de courage à seulement 15 pige et tout le blabla qui s'en suit. Je ne supporte pas que tu passe pour un homme alors que tu n'est qu'un avorton.

Il me regardait toujours d'un air écœuré et et attendit que je m'évanouisse -ou meurt- , je me sentais partir, la douleur me tiraillant le flanc...

PDV Astrid

Ça faisait maintenant une vingtaine de minutes qu'Harold était parti et il n'était toujours pas de retour, étrange, il est juste sorti prendre l'air, il n'est pas partit traire les vaches !

Je pris congé de la fête et marchai dans le village, droit devant moi. Les bras croisés sur ma poitrine, créant une barrière de fortune contre le froid, j'approchais de la lisière de la forêt lorsque quelque chose attira mon attention. Un bruit à peine audible. Me retournant dans sa direction j'aperçus quelqu'un au sol. Je me reprochai et là découvrit Harold, au sol, du sang s'écoulant de son ventre.

Prise de panique je n'osai plus bouger l'espace d'une seconde, puis je m'élançais à ses côtés. Il respirait, faiblement mais c'est déjà mieux que rien, son pouls était lent, trop lent, je ne savais pas quoi faire alors je regardai sa blessure. Il avait reçu un coup de couteau ou d'épée dans les côtes. Par Thor, la personne responsable a une force incroyable, l'arme a transpercé son armure ! Force incroyable ou pas, il va tâter de ma hache celui là !

-Niak, niak. J'appelai Tempête sans quitter Harold des yeux.

Je paniquais carrément. Je peux pas le perdre, c'est impossible, il ne peut pas mourir il n'a pas le droit !

Je pleurais.

Ça ne m'étais pas arrivé depuis 4 ans exactement, et a cause de lui aussi, quand il est tombé...

Tempête arriva et poussa un cri d'épouvante en voyant Harold gisant au sol. J'essayais de retenir le sang qui affluait mais je ne m'y connaissait pas et il en avais déjà beaucoup perdu.

-Tempête ! Va chercher Stoick et les autres tout de suite, fait leur comprendre que c'est grave !

Elle parti en volant sans demander son reste et une grosse ombre noir passa soudain au dessus de moi, relevant la tête par réflexe je vis Krokmou devant moi, tout autant inquiet que moi.

-Oh Krokmou ! Je te promet qu'il va s'en sortir, si il meurt je vais le chercher au Valhalla et je le re-tue.

Il me regarda étrangement et j'entendis des pas derrière moi, Tempête à fait vite !

-Astrid ! Que se pass...

Le chef s’interrompit en voyant son fils inconscient contre moi et mon visage plein de larmes.

-HAROLD !!

Il s’approcha e pris délicatement Harold dans ses bras puis parti rapidement vers la hutte du soigneur qu'Irn lui avais vite indiqué. J'essuyai rageusement mes larmes et le suivit sur le dos de ma dragonne.



-Astrid, qu'est ce qui s'est passé. Me demanda calmement Stoick.

Le soigneur venait de finir les sois d'Harold, il nous a assurer que sa vie n'était pas en danger . Harold est beaucoup plus robuste qu'il en à l'air.

-J'en sais rien chef, il est sortit prendre l'air et il ne rentrais pas alors je suis allée le voir et je l'ai trouvé comme ça.

-Mais qui a bien pu lui faire ça ? S’interrogea Irn. Nous sommes alliés, pourquoi quelqu'un a fait du mal a ton fils ?!

-Peut être que personne ne lui à fait de mal.

Tout le monde regarda bizarrement celui qui venait de dire ça : Kranedur, pour changer...

-Tu veux dire quoi par là ?
-Qu'il s'est peut être fait ça tout seul, avec son couteau.

-Harold n'est pas idiot à se planter aussi profondément un couteau tout seul. Expliqua le chef. En plus il n'a pas de couteau sur lui.

Faux. Il en a un dans sa botte au cas ou, il ne me l'a dit qu'a moi, il sait bien que je ne le trahirais jamais !

-Mais qui ça peut être.... ? Demande-je presque à moi même.


5 jours plus tard.


PDV Harold

J'ouvris doucement les yeux, un puis l'autre et me redressais difficilement.

-Oh.. J'ai l'impression d'avoir dormi 1 mois !

-Harold ?! Tu est réveillé !

Je sursautai.

-Varek ? Qu'est ce que tu... Euh ok..

Il était partit à la vitesse d'un Vélocidard. J'analysais le pièce ou je me trouvais, c'est pas ma chambre ça ! Soudain , Varek revint avec les autres ainsi que mon père et Irn.

-Fils ! Tu te souviens de ce qui s'est passé ?

-Ce qui s’est passé ? Répétai-je. Euh..

Et là ça me revint, le coup de couteau. Par réflexe je baissais les yeux vers l'impact du couteau et vis d'abord que j'étais torse nu au milieu de tout le monde -gênant- puis la cicatrise de ma blessure, il m'avais touché dans le dos ce qui fait que je dû me retourner un peu pour bien voir.

La rage s'empara de moi. Un traître, sérieux ? Si il compare les dragons a des démons en plus ça va chauffer.

-Harold ? Ça v...

-Il va voir qui s'est le traître ! Dis-je avec une haine qui m'impressionna moi même.

-De quoi tu parles Harold ? Me demanda Astrid les sourcils froncés. Quel traître ? Qui t'as fait ça ?!

-Qui m'a retrouvé ? Je l'ai ignorée c'est pas sympa.

-C'est Astrid, me dit Rustik.

-Elle t'as sauver la vie jeune homme, rajouta le soigneur.

Je souris à Astrid et me levai, enfilai ma tunique et parti vers la porte . J'ai encore mal mais j'ignore, il y a plus important là.

-Qui t'as fait ça ?! Répond à la fin Harold !

-C'est Alrik.

Choc . Bah ouais ils devaient pas s'y attendre.

-Mon..mon fils ?!

-Oui Irn, votre fils m'a poignardé en lâche et m'a traité de traître, de démon. Je crois qu'il commencera mal sa carrière de chef, lui.

Je portai ma main à mais ceinture et eu un blocage. Me reprenant je me dirigeai vers Krokmou et fouillais dans les sacoches de sa selle. Rien.

-Non...

-Quoi ?

Je regardai Astrid dans les yeux et lui fis un signe, elle regarda l’endroit que je lui montrai et écarquilla les yeux. Mon épée avais disparue, il ne me restait que les cartouches de gaz et une était dans l'épée.

-Me dit pas que c'est Alrik qui l'a ?! Me dit Astrid

-Si vous me l'avez enlevée, non, mais sinon oui.

Elle secoua le tête négativement. Les autres nous regardaient bizarrement.

-Faut qu'on retrouve Alrik, il a un objet très dangereux avec lui et pourrais se tuer et nous avec vu qu'il sais pas s'en servir. 

-Même si il savait s'en servir d'ailleurs. Me souris Astrid.

Ok, j'ai eu quelques accidents avec. Mais rien de grave, elle s’inquiète trop. Nous partîmes à la recherche de ce lâche de première.


*Irmin : Dieu Nordique de la guerre.




Voilà ! J’espère que vous avez aimer, je vous publie vite la suite !

2 Re: Amitié, amour, guerres et trahison. le Dim 3 Avr 2016 - 4:27

yoummy

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Elle a l'aire bien ^^ je la lirait des mon retour Wink


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Je suis tarée, complètement démente !
L'amie la plus folle que tu n'a jamais eu
Tu pense que je suis une psychopathe,tu pense que je suis sonnée
Tu te doute bien que c'est la vérité



A la limite de la folie, complètement dingue
Aurai tu peur ? tu tremble devant moi
Mais il ne le faut pas, car je vais te dire un secret
Ne le répète pas, je suis folle est alors ?
Toutes les meilleures personnes le sont bien...


Inspirer de Mad Hatter - Melanie Martinez

3 Re: Amitié, amour, guerres et trahison. le Dim 3 Avr 2016 - 7:47

Xeno_Cloud

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J'ai lu la première moitié et je ne vais tarder a lire l'autre !


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http://steamcommunity.com/id/Xeno-Cloud/

4 Re: Amitié, amour, guerres et trahison. le Dim 3 Avr 2016 - 11:00

Toothless02

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J'aime bien , je lirais la suite. Il y a quelque chose dans le début que je trouve bizarre mais je ne sais pas comment m'exprimer.


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5 Re: Amitié, amour, guerres et trahison. le Dim 3 Avr 2016 - 22:34

LittleTooth'

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J'ai beaucoup aimé ce premier chapitre !
Je t'ai d'ailleurs laissé une p'tite review ;-)


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           Rien est impossible, tout est improbable

  " La vie est un grand bordel " de Petite Dent le 22.02.2016 à 23:11:30

Si vous osez me déranger. Votre dentition entière vous perdrez....
-D'un fou et d'une artiste mal-luné xD-

6 Re: Amitié, amour, guerres et trahison. le Mer 6 Avr 2016 - 19:26

Invité


Invité
C'est cool si vous aimez ! Smile Voilà la suite :

PDV Astrid 

Trente minutes. C'est le temps qu'ils nous a fallu pour trouver Alrik. Faut dire que question cachette il n'est pas très doué, il est allé se cacher dans les bois, c’est le deuxième endroit où nous sommes allés après la hutte du chef.

Il était là, au milieu de la clairière, l'épée d'Harold à la main. Heureusement qu'il n'avait pas trouver comment l'allumer sinon ça serait catastrophique.

Harold le regardait dans le blanc des yeux, nous l'avions encerclé à l'aide de nos dragons et ils étaient en face à face. Je n'avais jamais vu mon meilleur ami comme ça, il semblait furieux, déterminer et inquiet. Inquiet parce qu'il ne fat pas oublier que si Alrik appuie sur le mauvais bouton il peut tous nous tuer d'un seul coup alors si on peut éviter ça, je dis pas non.

-Alrik, pose cette arme au sol. Tout de suite.

Oh, il était en colère, encore plus que je ne le croyais !

-Quelle arme ? De quoi tu parles ? Et t'es pas mort toi ?

Je serai les poings, qu'est ce que je ne donnerai pas pour lui trancher la gorge, là, tout de suite...

-Le cylindre que tu tiens dans la main, soupira Harold, et non je suis pas mort, dommage hein ! Pour toi en tous cas c'est dommage.

-Ouais, je suis plutôt déçu , il y a des gens morts qui méritent bien plus la vie que toi !

-Oh ! Bah, c'est dommage car j'ai l'impression que c'est pas toi qui va être en mesure de décider ça à la place d'Hel !

-Malheureusement.

Irn regardait sont fils bouche bée, il n'a certainement jamais vu cette face cachée de sa personnalité.

-Assez discuter Alrik, rend moi ce que tu m'as pris.

-Et pourquoi je le ferai ? Railla t-il.

-Bah écoutes c'est toi qui vois, soit tu me le rend, soit tu risque de te tuer, nous avec -dont ton père- et de brûler une bonne partie de la forêt, c'est pas toi qui voulais protéger ton village ?

Harold défiait Alrik de ne pas l'écouter, celui-ci semblait hésiter mais dit finalement :

-C'est une arme...?

-Oui.

-Tu peux donc te battre avec ?

-C'est le principe d'une arme. Lui répondit Harold d'un air blasé, ce qui fit rire les jumeaux n'aillant pas l'air toucher le moins du monde par la situation.

-Alors tiens. Lui dit Alrik en jetant l'épée aux pieds d'Harold. Mais je te défie en duel, un avorton dans ton genre ne doit pas être bien difficile à battre sans son lézard volant.

Alors ça c'est la meilleure ! Harold se bat incroyablement bien ! J'ai dû lui apprendre car il ne savait pas avant, pendant les cours de combat il avait été obligé de tenir son arme à la main droite, pas pratique pour un gaucher ! Il me bat même moi maintenant !

-Aucuns problèmes ! Par contre, si tu peux au moins jeter le poignard que tu as dans le dos, tu sais celui avec qui tu m'as lâchement poignarder, ça me ferra plaisir. Je retire moi même mon couteau, à ton tour. Dit Harold en retirant son couteau de sa botte.

-Très bien... Marmonna Alrik.

Il avait une idée derrière la tête celui là ! Harold nous fit un geste et nous reculâmes tous , il adressa un regard rassurant a Krokmou qui le regardait un peu effrayé.

Il prit son épée bien en main et se mit en position de combat. Alrik fit la même chose, il ne se doute vraiment pas qu'il va se prendre une pile avec son air supérieur là.

-Tu compte me mettre des coup de manche d'épée Harold ? Rit Alrik.

Harold soupira et déploya son épée -sans pour autant l'enflammer- se qui fit sursauter toute l'assemblée excepté Krokmou et moi même. Alrik fixa l'arme et déglutit, se qui fit sourire son adversaire. Celui-ci fit tournoyer son épée et avança, Alkir avança aussi, un peu plus sûr de lui et l'attaqua.

Harold para le coup avec un facilité déconcertante et fit glisser sa lame jusqu'à la garde de celle de son adversaire, il se mit dos à lui, plia les genoux fit passer Alrik par dessus son dos, celui-ci s'écrasa au sol avec un boucan sans nom, les yeux fermés sous le choc de cet atterrissage difficile.

-Ça va aller Alrik ? Ironisa Harold.

Alrik se leva rageusement et regarda Harold avec haine, sans prévenir il se mit à courir vers Harold, l'épée en l'air . Je retint mon souffle, l'épée d'Harold cogna contre celle d'Alrik et il ploya sous la force de son ennemi.

-Ça va aller Harold ? Se moqua Alrik.

-Je crois que oui. Dit simplement Harold.

Il appuya sur un bouton et le gel de cauchemars monstrueux s'enflamma. Alrik, surpris recula et Harold et profita pour lui frapper l'avant bras, non protéger par son armure, du plat de son épée . Son rival s'écroula au sol et Harold lui chevaucha le ventre, enroulant ses pieds avec ses jambes pour qu'il ne tente pas de le frapper à coup de pieds et il éteignit son épée pour la placer sous la gorge du traître.

-J'ai l'impression qu'on en a fini là, Alrik, à moins que t'en veuille plus ?

Tout le monde le regardai, les yeux exorbités. Son ton calme et posé malgré la situation nous avait tous glacés le sang.

-Je... Tu as gagné... Articula difficilement Alrik, la lame ne devait pas l'apaiser en même temps !

-Bien. Dit Harold en se relevant et en rengainant son épée. Nous en avons fini nous deux mais je pense que tu va avoir une petite conversation avec ton père. Oh, j'oubliais, je crois que ce n'est pas très blessant d'être insulté de traître par un lâche.

Harold tourna les talon et me souris, je lui rendit et le suivi vers la sortie de la forêt. Réalisant que les autre ne nous suivaient pas je me retournai et leur dit :

-Bon, vous venez ? Il va être l'heure du dîner là !

Je rit à leur air abasourdi et suivi Harold.

PDV Harold

J'avais mal. Très mal. J'aurais dû y penser aussi : se faire poignarder et se battre à peine réveillé, il y a vraiment des fois où je réfléchi pas !

On était tous assis à une table dans la Grande Salle, à la demande d'Astrid j'avais raconté ma confrontation d'hier avec Alrik, je crois qu'elle n'a pas aimé... Les autres ne pipaient mots, ils ne savaient pas qu'Astrid m'avait appris à me battre, on à peut être oublié de leur dire...Faut dire que ça va pas me déranger de rester seul avec elle !

-AIE ! Criais-je. Pourquoi t'as fait ça ?!

Astrid venait de toucher ma blessure. Sympa.

-Tu saignes, Harold, tu tu comptais faire quelque chose ou attendre l'hémorragie ?

-Ah... C'est pour ça que j'ai mal...

-Pfff... Soulève ta tunique.

-Q-Quoi ?

-Soulève ta tunique ! J'ai des bandages.

-Okey...

Je releva le pan de ma tunique qui recouvrai ma blessure en rougissant atrocement. Ah oui ça saigne bien, j'ai pas mal forcé.

Astrid sortit d'une sacoche des herbes et me désinfecta avant de bander ma plaie. Je crois que je n'ai jamais été aussi gêné de ma vie !

-Euh.. Bah merci...

-J'allais pas te laisser te vider de ton sang ! Une fois par semaine c'est amplement suffisant !

-J'ai autant perdu de sang que ça ?

-Oui... Me répondit-elle la tête baissée.

D'accord, ça a dû être pire que je ne le croyais.




Nous avions fini de manger et étions sur la place du village à discuter lorsqu'une petite fille m’interpella, elle devait avoir environ 5ans :

-C'est vrai que t'as battu Alrik ?

-Eh beh.. Oui.

La petite fille recula de quelques pas, visiblement effrayée, la peur se lisait dans ses yeux.

-Qu'est ce qu'il y a ?

-Gislinde, calme toi, n'aie pas peur ! Intervint une femme dans la quarantaine.

La petite fille la serra dans ses bras et me regarda toujours apeurée.

-Excusez ma fille, jeune homme, elle est petite. M'expliqua t-elle.

-Ce n'est rien. Mais pourquoi a-t-elle eu peur de moi ?

-Son frère est le meilleur guerrier de Pokkut et que vous l'ayez battu l'impressionne beaucoup.

-Son... Frère. Vous êtes la mère d'Alrik ?

-Oui, elle baissa les yeux, je m'en veux terriblement pour ce qu'a fait mon fils. Je ne sais pas se qui lui à pris...

-C'est pas de votre faute, j’espère juste qu'il assumera ses actes jusqu'au bout.

Elle acquiesça et partit avec un sourire gêné.

-Bon, on va voler, nous ?

Les gars me sourirent et nous partîmes voler.

2 jours plus tard

PDV Astrid

Le chef voulais que nous restions encore une semaine sur Pokkut sous prétexte qu'il voulais rester encore avec son vieil ami. Faut avouer qu'on a pas été très ravis. Les Pokkutiens sont gentils c'est sûr, mais le souvenir de se qu'a fait Alkir était plutôt dérangeant. D'ailleurs, il paraît qu'il s'est bien fait remonter les brettelles par son père celui-là !

Nous étions tous les six plus quelques Pokkutiens de notre âge, nous nous entraînions au lancer de hache, de couteau... Ils sont tous plutôt gentil ! Enfin, sauf un : Skeggi. Le Rustik de Pokkut quoi.
Tout aussi lourd et vantard en tout cas ; l'ignorer est vraiment la meilleur solution dans son cas, et je ne tiens pas à attirer plus de problèmes que la confrontation Harold/Alrik qui fait encore débat, au grand dam de mon meilleur ami.

-À toi Astrid ! Me cria Svenja (prononcer Svénia)

-Ok !

Je lançai mes deux couteaux qui atterrirent, comme d'habitude, bien au centre de la cible, laissant bouche bée nos nouveaux amis et accueillant les habituelles réactions blasée de Rustik, Kognedur et Kranedur.

Je partit m’asseoir un peu plus loin, sur un tronc d'arbre au sol pendant que les autres continuaient à jeter leurs armes sur le pauvre panneau de bois qui ne tardera certainement pas à céder.

Soudain je senti le tronc d'arbre bouger. Regardant à ma droite, j'aperçus Skeggi, assis à côté de moi. Youpi... Sa tête ne me reviens vraiment pas sérieux !

Je me levais en soupirant avant même qu'il ne m’aie adressé la parole et allai m’adosser à un arbre un peu en retrait.

-Bien joué Mademoiselle Dur ! Dit Kranedur.

C'est vrai qu'elle s'améliore à vue d'œil, ce qui n'est pas le cas de Varek qui vient de presque se couper le pied...

-Alors ma jolie, on a peur de moi ? Je vais pas te manger...

-De toi Skeggi ? À la limite j'ai un peu peur de ton odeur corporelle mais sinon faut pas rêver.

-Alors pourquoi tu part des que je viens te voir ?

Il s'approcha. Il sentait vraiment mauvais, c’était affreux.

-T'es sûr que t'as pas un lien de parenté avec Freyja ? Je parierai que tu est plus belle qu'elle !

-Et toi t'es sûr que t'as pas un lien de parenté avec Rustik ? Je parierai que tu est plus lourd que lui !

-Rustik ? Nan, moi je suis un vrai viking, pas un yak au rabais.

-T'es sûr... ? Murmurai-je.

Il s'approcha un peu plus en me souriant étrangement.

-Allez... Je sais que tu ne pense qu'à moi depuis que tu est sur l'île.

-T'as pas l'impression d'avoir un peu trop confiance en toi ?

Rapidement. Beaucoup trop rapidement, il se plaça devant moi, une main sur ma hanche, il m'appuyait contre l'arbre et son horrible odeur me dégoûtait, je faisais tout pour ne pas respirer, si je le faisait ça serait risquer de m'évanouir là ! De plus je n'arrivais pas à bouger.

D'un mauvais regard, j'essayais de pendre mon couteau mais il n'était pas à ma hanche. Tu l'a laissé sur la cible me réprimandai-je. J'essayai encore de me dégager lorsque j'entendis une voix.

-Tu ne la touches pas !
Harold. Il avait encore son regard meurtrier. Skeggi recula un peu.

-Il est où le problème ?

-Il est où le problème ?! Je rêve là ! Tu recule. Termina t-il en articulant chaque mots et en avançant.

Il avait de nouveau chaussé son regard froid, ses yeux étaient devenus verts foncés, presque noir au lieu d'émeraude. Je doit avouer que c'était flippant !

-Calme toi, mec ! J'allais rien lui faire à ta copine. Dit Skeggi.

Il avait pas trop dû aimer son regard lui non plus. Et j'imagine que se qu'il a entendu du combat avec Alrik ne doit pas non plus l'encourager à tenir tête à Harold.

-Si tu n'allais rien lui faire, je ne vois pas pourquoi tu la colle. Ne l'approche plus ok ? Elle ne veux pas que tu l'approche donc tu l'approches pas. Compris ?

-Ouais, ouais ça va...

Il partit avec les autres pour lancer sa hache.

-Merci Harold. Dis-je en reprenant ma respiration. Je ne pouvais même pas lui crier dessus, je me serrais évanouie !

-Je le sent bien. Ria-t-il. Ça va ?

-Oui, ne t’inquiète pas. Merci.

-Il n'y pas besoin de t'excuser, c'était normal. Je ne laisserais jamais personne te toucher, jamais.

Son ton était possessif ce qui me fit presque peur. Je crois que je rougi. Il rougi aussi et me souri timidement.

-Euh... Tiens. Dit Harold.

Il me donna mes poignards que je remis directement à ma ceinture.

-Merci, lui souris-je. On y retourne ?

-Ouaip !

C’était gênant par les Dieux ! Ce qu'il a dit me trottait encore dans la tête, on aurait presque dit un psychopathe. Bon, j’exagère un peu là.

Ça fait un bien fou de respirer ! Je pense qu'il doit se laver de la même manière que Rustik... Oh non, pourquoi j'ai repensé à ça... c'est la journée des choses dégoûtantes je crois.

PDV Harold

Par tout les Dieux ! Celui là il l'a échappé belle ! Il s'est pris pour qui sérieusement ?! Il ne la touche pas. Personne ne la touche ! Heureusement qu'il n'a pas essayé de l'embrasser encore en plus sinon il serait définitivement mort et là je serai en train de creuser sa tombe ! Ils n'ont aucun respect sur cette île ou quoi ? Clame toi Harold. Plus facile à dire qu'à faire tiens !


Nous restâmes encore ici jusqu'aux premières lueurs du soir pour nous repartîmes tous vers le village.

Arrivés sur la place du village une explosion retentis, suivie de la corne d'alerte du village...

C'est quoi ENCORE ?

7 Re: Amitié, amour, guerres et trahison. le Lun 25 Avr 2016 - 13:26

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Suite :


PDV Harold

Paniqués, nous regardions tout autours de nous et principalement vers la source de l'explosion, elle devait avoir eu lieu en bas de la falaise, sur les côtes car on ne voyait que la fumée, pas de feu.

Les villageois accoururent armés, laissant enfants et vieillards à l’abri dans la Grande Salle. Je vis mon père courir dans notre direction, talonné par Gueulfor et Irn ainsi que par les quelques Beurkiens qui nous avaient accompagnés.

Soudain je vis arriver des hommes qui se postèrent autour de nous, principalement face a moi mais d'autres s'étaient positionné derrière  si bien que nous étions pris au piège, la bande, mon père, Irn, Gueulfor et une poignée de villageois.

Je regardai les soldats plus attentivement la foule de soldat et m'étonnai moi même de ne pas avoir réalisé ça avant : l'île était envahie de Parenvrilles et de Chasseurs de dragons. Manquait plus que ça... pensai-je amèrement.

-Harold, mon frère ! Quel plaisir de te revoir ! Déclama une voix que je reconnu bien évidement comme celle de Dagur.

Il sortit de la foule et avança vers moi tout en restant a une distance raisonnable. T'as bien raison de pas t'approcher, je suis déjà à cran ça risque de retomber sur toi.

Il s'écarta un peu, laissant passer deux personnes. Riker et Viggo bien entendu...

-Y a moyen de savoir se que vous faites ici ? Vous dérangez un peu, voyez.

Non, « dérangez » n'était pas un jeu de mot pourri sur Dagur...

-Allons Harold, c'est comme ça que tu m’accueille ? Où est passé les gentil garçon pas fichu de mettre un pas devant l'autre ? Il ne m'aurai jamais parlé comme ça lui.

-Écoute Dagur, je suis plutôt tendu en ce moment, alors si tu pouvait me dire pour quelle raison j'ai le déplaisir de vous voir toi et tes deux grands copains là puis décamper vite fait, j'en serai plutôt heureux. Le truc c'est qu'on est pas chez nous donc j'ai pas trop envie de gêner.

_Tu es si pressé de nous voir partir ? J'en suis grandement déçu. Intervint Viggo.

Je le fixai durement, je doit avouer que le coup de me voler l'Œil de Dragons sous le nez ça m'a pas plu !

-Bah écoutes, à la limite si tu compte me rendre l'Œil de Dragons je veux bien qu'on discute hein c'est pas ça le problème.

-Il est malin le petit. Affirma Riker.

-Quoi ?

-On est là pour te rendre ton précieux Œil de Dragons. Content mon frère ? Pourquoi c'est toujours toi qu'a des cadeaux...

-Mais oui, bien sûr ! Et moi j'ai un élevage d'Ebouillantueurs sous mon lit. Ça vous intéresse ? Je peux vous en filer deux ou trois si vous voulez. Me moquai-je.

J'entendis les autres ricaner derrière et les jumeaux s’interroger sur si c’était vrai ou non.

-Ce n'est pas une blague, Harold Haddock, nous sommes là pour te donner l'Œil de Dragons. Nous en avons tirés toutes les informations que nous désirions. Bientôt nous aurons tout les dragons que nous voulons à notre disposition et tu ne pourra que te repentir de ne pas être de mon côté. Souris Viggo. Mais tu es un adversaire digne de ce nom, Harold. Alors je te laisse une chance de sauver tes précieux dragons : un villageois de cette île, ou mieux, un de tes amis contre cet artefact

Je riais jaune.

-Un villageois ou un de mes amis contre l'Œil de Dragons ? T'es culotté quand même, je crois que tu m'as mal jugé : je ne ferai jamais un truc pareil !

La pénombre s’installait de plus en plus, amplifiant l’atmosphère tendue, le village était éclairé par les candélabres enflammés présents sur la place.

Ça devait être un test, ou une arnaque obligatoirement. Parce que penser que je serai capable de faire une chose pareil relève de la folie !

-Culotté ? Non, Harold, je te donne juste à réfléchir : un Homme contre -peut être- des milliers de dragons. Qu'est ce qui vaut le coup ?

-Et sinon, pourquoi tu veux faire ça ? Parce que là, tu as l' Oeil de Dragons et tu ne nous a pas sur le dos ça devrait t'arranger non? Dis-je en ignorant sa dernière phrase.

-Je te l'ai dit : je et laisse une chance de prouver ta valeur, je me doute bien que ce qui s'est passé lors de notre première rencontre ne t'as pas plus et à moi non plus, je me suis un peu ennuyé vois tu, alors je veux pimenter la partie...

-La partie ? Attend, t'es encore sur l'histoire de la partie de des Masses et des Griffes ?

-Bien entendu. Elle n'est pas terminée car aucun n'a gagné et... le traître est toujours dans la compétition.

Le traître... ou Ingrid quoi. Elle a effectivement disparue après le combat, après avoir été libérée des cales du navire et aucun de nous ne l'a vu depuis.

-Tu l'as retrouvée ? L’interrogeai-je. Tu ne l'as pas capturée à nouveau, au moins ?

-Eh non mon cher, elle est certainement dans la nature à cette heure et je me demande bien comment les gardes ont pu la laisser s'échapper cette gamine.

Je vis Dagur baisser la tête de manière presque imperceptible. Peut être avait-il des remords par rapport à elle, Ingrid reste sa sœur après tout.

-Bref. Repris Viggo. Donc tu n'accepte pas ma proposition ? Je ne suis pas un monstre tu sais, la personne que tu choisirai de me confier ne serait pas si mal traitée que ça.

Hum... Je suis pas sûr que nous ayons la même conception de la maltraitance quand même.

-Non. C'est tout. Quel humain sensé ferai ça ? Et se n'est pas parce que tu as l'Œil de Dragons que nous ne pouvons pas t’arrêter !

Les rangs de soldats se rapprochaient. Riker me fixait d'un œil méchant, Viggo semblait méditer ses propres pensée et Dagur, à ma droite, presque dans mon angle mort, affûtait sa lame, le visage affublé d'un sourire malsain. Ce simple geste me crispa, il avait eu tendance à me prendre pour une cible lorsqu'il s’entraînait au lancé de couteaux quand j’étais enfant.

-Je vois, je vois... Commença Viggo. Mais peut être que je ne te laisse pas le choix. Peut être que c’est moi le prédateur ici et toi la proie. Peut être que tu n'aura jamais l'Œil de Dragons aussi...

Sur une échelle de un à dix, je dirait que j’étais à un en terme de compréhension. J'ai carrément rien compris quoi.

-Okey... Tu peux me la refaire s'il te plaît ?

-Aaaah, Harold Haddock... Tu y croyais vraiment ? Je t'ai réellement mal jugé... C'est dommage, je te pensais beaucoup plus intelligent que ça. Quoique, je ne doute pas de ton intellect mais la stratégie te fait défaut. IL ne faut pas toujours vivre au jour le jour, sortir se battre les mains dans les poches, car si ça marchait avec Dagur ici présent, ce n'est pas mon cas. Le plus important dans un combat, ce n'est pas les combattant, pas le terrain, pas le chef de guerre. Non, c'est la manière d'envoyer les soldats au combat. Peut être es-tu trop jeune et impulsif pour le comprendre...

J’étais un peu étonné par son discourt. Bon, d'accord, « un peu » est un euphémisme.

-D'accord... Donc, le début faudra développer si tu veux bien, et pour l'histoire de la stratégie c'est juste qu'on est plus doués sans plan. De toute façon tu n'as qu'a essayer de parler stratégie aux jumeaux et tu me comprendra.

-Le début ? Simple. Retourne toi. Me souri-t-il.

Je retournai et hoquetai de surprise. Non... J'avais fait abstraction de se qui m'entourai, je ne m'étais concentré que sur Viggo et ses paroles et là je le regrettai énormément.

-Astrid... Parvins-je à articuler sous la peur.

Dagur s'était éclipsé et avait pris Astrid contre son torse, la lame acérée de son poignard était sous sa gorge. Astrid avait les yeux fermés, sûrement pour contrôler sa peur et sa colère. M'entendant prononcer son nom elle les rouvris. C'est beaux yeux bleus me regardaient l'air désolé même si elle n'avait pas à l'être. Je vis la lame se rapprocher un peu plus de son cou, la peur me tiraillais le ventre et Astrid déglutit avec difficulté.

-Pourquoi tu fais ça ? C'est quoi l'histoire ?

-Vois-tu, Harold, je savais très bien que tu ne me livrerais pas quelqu'un contre l'Œil de Dragons. Surtout parce que je ne compte pas te le rendre et aussi parce que je n'ai pas besoin d'un vulgaire fermier. Par contre... J'ai très bien compris que tes amis et toi étaient des connaisseurs en dragons, moi aussi bien sûr, mais vous les étudiez d'une autre façon qui m’intéresse car ils sont très instables et bruyants dans nos cales, mon frère arrive à les gérer mais il ne peut pas être dans tous les bateaux à la fois.

La foule ne parlait plus sidérée, ou bien essayait-elle de comprendre se que disait Viggo. Peut être les deux en fait.

-Je ne vois pas tout à fait le rapport avec Astrid.

Il sourit.

-Enfin Harold ! Tu est à un carrefour d'Odin. Tu as là deux choix : soit tu prend sa place soit je la tue sous tes yeux, je te rend fou... On sait tout les deux quel effet tu aura...

A ce moment là j'aurais tout donner pour lui effacer son sourire à coup d'épée.

-Pourquoi tu fait ça ? Je veux dire, que tu ai besoin de moi je comprend mais pourquoi tu veux lui faire ça. Tu n'as aucune raison pour me rendre fou.

-Tout simplement parce que mon frère veut te tuer, mon acolyte Dagur veut te tuer et que sans toi pour nous barrer la route nous accéderons aux furies nocturnes plus facilement. De plus je déteste la concurrence.

Je ne l'avais carrément pas vu comme ça celui là. Il doit avoir une double personnalité avec un côté psychopathe.

-Mais, nous ne somme spas des animaux alors je te laisse une chance. Bien sûr, dépêche toi de te décider,je n'ai pas toute la nuit.

Je regardais Astrid dans les yeux, elle m’implorai presque de ne pas y aller, mais franchement, tout le monde connaissait déjà ma décision. Je lui fis un sourire se voulant rassurant et dit :

-Prend moi à sa place. Tu savais déjà que je dirait ça de toutes manières.

Je détournai mon regard du beau visage apeuré d'Astrid, dont le cou commençait a être ensanglanté de par la pression de la lame de Dagur, et je regardai brièvement Viggo : il avait l'air changé, le regard amusé, son visage semblait fou, il semblait jouir de la scène qui se déroulait sous ses yeux. C'est moi ou il ressemblais de plus en plus à Dagur ?!

-Bien, bien, bien... Retire ton armure et tunique, je ne voudrait pas que ce cher Dagur se fasse poignardé dans le dos avec une arme bien dissimulé comme tu l'as subi, aux dernières nouvelles.

Je m’exécutais, plutôt gêné -surtout fasse à Astrid- et jetai mes affaires plus loin, oh Dieux c'était gênant...

-Voilà.

-Très bien. Tu es sûr de n'avoir aucune arme cachée ?

Cachée ? C'est l'heure de jouer avec les mots Harold ! Je sorti mon poignard de ma botte et le balançai près de mes vêtements.

Je commençai à m’avancer vers Dagur tout en ancrant mes yeux dans les yeux bleu saphir d'Astrid et je tentai de lui lancer un regard confiant.

-Harold, non... Me souffla t-elle. Ne fait pas ça. Ils vont te tuer.

-Ils ne me tueront pas. Et il vaut mieux que ça soit moi que toi. Lui assurai-je.

-Dis pas n'importe quoi Harold, ton dragon a besoin de toi, ton père a besoin de toi, Beurk a besoin de toi et ce village aussi en ce moment même, pas de moi.

-Mais moi j'ai besoin de toi...

PDV Astrid.


Il a vraiment dit ça ou c'est l'odeur de Dagur qui me tourne la tête ? Fût la seule chose que je réussi à penser sur le coup.

Je le regardais, sidérée et apeurée, Astrid Sans-Peur Hofferson... Tu parles...Astrid Hofferson qui-a-super-peur-pour-cet-imbécile, ça sonne mieux ouais.

Sinon, je crois que Viggo complote contre moi, parce que me faire prendre en otage par Dagur ça passe mais demander à Harold de se mettre torse nu devant moi c'est un peu de l'abus. Sérieusement, j'aimerais savoir : comment est-ce possible que Baldr (N/A: Dieu nordique de la beauté.) ne l'ai pas désintégré par jalousie ? Bon euh... je crois que c'est pas le moment de baver sur lui là. Il t'arrive quoi là, Astrid ?! Me réprimanda ma conscience. Elle commençais vraiment à me taper sur le système celle là.

-Ooooh que c'est mignon ! On fait le sentimental frangin ? Rit Dagur.

D'accord... Il avait vraiment besoin d’entendre celui là...

Harold lui lança un regard pire que noir et serra la mâchoire, il avança doucement vers nous puis fixa le couteau sur ma gorge. Dagur desserra sa prise sur le couteau et me poussa brutalement pour attraper Harold dans la continuité de son geste. Celui-ci hoqueta de surprise ne s'attendant pas à se retrouver avec un poignard sous la gorge aussi rapidement. Il releva la tête afin d'être le plus loin possible de la lame pendant que je me reculais, alarmée par sa position.

Dagur avait un sourire mauvais -très mauvais- que partageait Viggo. Il est bizarre je vous l'accorde...

-Ça y est ? Vous êtes contents ? On y va ou on attend qu'il pleuve des bougie ?

-Quel sang froid, Harold Haddock, je suis impressionné !

Il leva les yeux les yeux au ciel comme d’habitude lorsque quelque chose l'agasse, ce qui m'aurais fait sourire si il n'était pas devant moi avec un couteau sous la gorge. Sauf qu'il est devant moi avec un couteau sous la gorge ...

Mon meilleur ami glissa doucement sa main gauche au niveau de son épée et... SON ÉPÉE !!! Bien sûr !Viggo ne sait pas qu'il a son épée vu qu'elle est sous sa forme -plutôt spéciale- de pommeau d'épée. L'arme n'est pas cachée puisque elle est à sa taille et Viggo lui a demander de retirer toutes armes cachée !

Je luttait pour ne pas bêtement sourire devant son ingéniosité.

Sa main se referma sur le pommeau de son épée et je le vis déglutir doucement, il plaça son doigt sur le bouton pour enclencher l'arme.

-Alors Haro-

Harold coupa Viggo en donnant un grand coup de pied vers l'arrière. C'est-à-dire dans l'endroit le plus personnel de Dagur si vous voyez ce que je veux dire...

Celui-ci se plia en deux et Harold se dégagea complètement de sa pogne pour allumer son épée. Il se retrouva fasse a Dagur qui grimaçais encore un peu de douleur mais qui s'était redressé -il doit avoir l'habitude.

Harold se mit rapidement en position de combat, le feu se dégageant de son épée et il regarda à tour de rôle ses trois ennemis qui le fixaient l'air enragé.

-Alors les gars, lequel veut jouer au plus malin ?


Voili voulou ! ça vous a plu ?

8 Re: Amitié, amour, guerres et trahison. le Lun 9 Mai 2016 - 19:12

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Voilà le chap 4 :

PDV Astrid

Les genoux pliés, l'épée bien en main, Harold fixait sans cillé les trois bouffons en face de lui.

La lumière vive du feu de son épée contrastait avec les faibles lueurs du soir et éclairait son visage lui donnant un air effrayant. Le silence était tel que nous entendions le sifflement du vent et le doux chant que créait son passage à travers les hauts sapins n'aidait en rien l’atmosphère pesant, il faisait virevolter les cheveux rebelles du jeune viking.

Remis de leur stupeur, Riker ainsi que le récemment castré Dagur sortirent eux aussi leurs armes respectives laissant sur le côté un Viggo observateur.

-Sérieusement, Harold Haddock ? Mais qu'est ce que c'est que ça ? Et, je croyais que tu étais sensé avoir jeté toutes tes armes... Ce n'est pas le cas, ce qui fait de toi un menteur...

-Ton frère à stipuler que je devais me débarrasser de mes armes cachées, ce que j'ai fais, celle là était bien en évidence, ce n'est pas mon problème la qualité de tes yeux.

Riker contracta la mâchoire, montrant sa colère. Et ouais, c'est d'Harold qu'on parles là ! Pensais-je, victorieuse.


-À part ça, j'ai posé une question : lequel veux jouer au plus malin ?

-Je croyais que tu luttais pour la paix, me serais-je trompé ?

-C'est ce que je fais. Mais plus rien ne compte si tu la touche. Grogna-t-il.

Mon cœur fit un bon dans ma poitrine. Soit c'est le plus beau jour de ma vie, soit mes  oreilles n'entendent plus correctement du tout.

-De plus, ajouta Harold, tu viens ici en soldat, armé, je défend pour la paix. Je lutte pour la paix. Réfléchi un peu Riker, parce que c'est pas comme si Dagur pouvait le faire à ta place !

Sérieux, il faudra un jour qu'il m'explique comment il fait pour rester sarcastique même en temps de crise.

Dagur le regardait méchamment, j'imagine que son coup de pied là où je pense ne lui à pas plu, il se craqua les articulations et avança, il planta sa double hache dans le sol et sortit son épée, plus adaptée pour un duel.

-Tu vas me le payer. Dit-il froidement.

-Vengeance ? Encore ? -il leva les yeux au ciel- Sérieusement Dagur, t'en a pas marre de ne jurer plus que par ça ? Après, ça me pose pas de problème hein. Approches.

Dagur fronça méchamment les sourcils et s'avança, je n'aimait pas ça... Pas du tout... Mais Harold à certainement un plan. Quoique...

Dagur ce jeta littéralement sur Harold. Mais il est idiot !! pensais-je avant de me souvenir qu'il ne savais pas, lui non plus, qu'Harold sais se battre. Il va être surpris...

Harold para directement avec sa propre épée et recula, tout de même un peu surpris de cette attaque soudaine. Il le frappa sous l'épaule du plat de son épée... et elle est en feu son épée... Dagur fit un petit cri et le regarda rageusement.

Le chef des Part-En-Vrilles crocheta le pied gauche d'Harold et celui-ci tomba par terre. Ma respiration cessa. Harold fit une roulade arrière le plus rapidement possible et se remis sur ses pieds avant que Dagur ne puisse le toucher de son arme, heureusement qu'il est rapide car dire que Dagur ne sais pas se battre serait mentir, il l'aurait sûrement embroché. Je frémis à cette idée.

Soudainement, les coups fusèrent, il était difficile de suivre les rythme car les flammes de l'épée m'éblouissaient, mais elles réussissaient à garder Dagur à distance à peu près raisonnable.

D'un revers de de l'épée, Dagur réussi à atteindre le torse d'Harold l'entaillant puisqu'il n'était plus protégé par son armure. Ce geste sembla attiser la colère de mon ami qui se jeta plus rageusement sur son adversaire. Il réussi à inciser le bras de Dagur alors que sa propre blessure commençait à saigner doucement.

Je regardai brièvement la foule où tout les villageois étaient hébétés et n'osaient pas bouger, de toute façon il ne fallait pas qu'ils bougent ou alors qu'ils rentrent chez eux à la limite, sauf que les soldats ennemis les en auraient empêchés.

Je vis ensuite mes amis, qui eux regardaient Harold comme si une deuxième tête qui lui poussait. Le pire était sûrement Stoïk, dans une autre situation j’aurais presque ris de sa tête, bah ouais il existe plus le Harold qui sait pas tenir une épée à part pour l’affûter pensais-je amèrement. Le chef avait vraiment l'air de quelqu'un qui viens de se faire frapper et traîner dans la boue par des dragons...

Par la suite, je pu voir Viggo. Il avait l'air totalement changé : le visage affaissés les yeux dans le vide, le teint pâle, mais toujours ce sourire psychotique scotché aux lèvre. Il regardait la scène d'un œil absent, comme si ça ne l’intéressait pas, comme ci il avait une conversation avec lui même bien plus importante que le combat.

Mon regard revint vers le cente de l'attention de toutes les personnes présentes ici  - excepté Viggo.  

D'un mouvement habille, Harold pu encore esquiver l'attaque de Dagur et, en prime, lui infliger une belle balafre à la joue. Lui même saignait toujours mais sa coupure n'était pas profonde et ne donnait pas l'impression de le gêner le moins du monde, mais ça m’inquiétait mal grès tout, il à la fâcheuse manie de faire ami-ami avec des armes du style coupante en ce moment.

Krokmou -qui s'était rendu près de nous- était complètement affolé, je sais qu'il déteste voir son dresseur en danger moi aussi je déteste ça d'ailleurs. Il voulais intervenir, ça se voyais, mais il savait certainement que ça pourrait mettre tout le monde ici en danger, Harold le premier. Alors il se retenait et se contentait de rester sur le qui-vive tout en jetant des coups d’œil paniqués de tous les cotés de la foules.

Dagur, lui, était de plus en plus en colère envers Harold, il devait le détester de savoir désormais se battre, lui rendant désormais la tâche bien plus difficile qu'il ne l’aurais jamais imaginée. Il n'avais pas eu tord lorsqu'il avait parlé à Harold lorsqu'ils se sont rencontrés sur la Dame En Noir : Harold est devenu un homme, et un bourreau des cœurs...

Il faut préciser qu'entre nos entraînements et les trois dernières années de vol intensif, il a grandi et s'est beaucoup musclé -un peu trop pour mon bien mental- , de plus il absorbe plutôt bien les coups, ce qui fait de lui un adversaire redoutable m’ayant même battu plus d'une fois.

Le jeune dragonnier se déchaînait de plus en plus et ses coups redoublaient de vitesse et d’intensité pour essayer de désarmer son ennemi, tout à coup, il passa à la droite de Dagur en une roulade et essaya de le frapper dans les côtes. Mais Dagur fût plus rapide et l’intersecta, le coinçant contre lui, je le vit lui glisser quelques mots à l'oreille. Je ne sais pas ce qu'il a dit mais ça n'a absolument  pas plu à Harold. Il serra la mâchoire et son regard se durcis plus encore plus qu'il ne l’était auparavant.

D'un cri de rage, il se libéra de l'emprise de Dagur et le poussa et crocheta sa jambe au passage, le faisant tomber et atterrir lourdement sur le dos.

Harold s'assit sur son torse, bloquant en même temps ses jambes et abattit sa lame, bien droite, dans le bras de l'homme à terre.

Dagur hurla, de douleur, de surprise et sûrement de terreur. Du sang, rouge vif,  s’écoulait de son bras sur le ol

-HAROLD !! M'écriais-je. Mal grès que ça soit Dagur à terre, c'est bien sûr pour lui que je m’inquiétais.

Le feu de l'épée s’éteignit, humidifié par le sang qui s'écoulait du bras du blessé. Harold la retira et se leva, titubant il recula, ses yeux étaient vides, effarés, apeurés, peu être même dégoûtés...

Il fit quelques pas de plus en arrière et trébucha. Il regardait sa « victime » les yeux écarquillés et se traînait le plus loin possible de lui. Qu'est ce qui t'es arrivé Harold ? Pensais-je. Je secouai la tête pour me reprendre et coupa le silence effaré qui s'était installé :

-Allez aider Dagur, je m'occupe d'Harold ! M'époumonais-je pour être sûre qu'ils réagiraient.

J’accourus vers Harold, il avait l'air d'un petit garçon accablé par la peur, un peu comme dans son enfance.

Je m’accroupis à ses côtés et l’appela doucement :

-Harold ? Je chuchotais.

Il tourna ses grand yeux triste vers moi et me regarda comme si j'étais le centre de l'univers, comme si je pouvais l'aider d'un simple claquement de doigts, il semblais me supplier de l'aider.

-Qu'est ce que j'ai fait Astrid ? Est ce que je suis devenu... une sorte de... monstre ?

-Un monstre ? Oh non Harold, tu ne sais pas ce que tu dit, c'est sous le coup de l'émotion, ça va aller.

-Je l'ai planté... ça n'est pas moi, je ne suis pas comme ça, je n'ai pas le droit de faire ça !

Il commençait à s 'énerver contre lui, même, ça me faisait tellement mal au cœur de le voir se détester...

Je le pris dans mes bras pour le calmer, réprimant un frisson lorsque je sentis ses abdos contre moi. Il répondit à mon étreinte et se mit à trembler. Il n'est pas comme ça, c'est vrai, mais ce que lui à dit Dagur devait mériter ça, pas vrai ? De toute manière, ce n'est pas pas un coup d'épée dans l'épaule qui va le tuer, lui en revanche a tué d'innombrables innocents.

Je lui trouvait toutes les excuses du monde : il ne devait pas s'en vouloir.

Je jetais un coup d’œil derrière moi et fut rassurée de voir que Dagur n'était plus là. Doucement, je relevai Harold -tache plutôt difficile puisqu'il est plus grand et lourd que moi. Nous commencions alors à marcher et je réalisai, surprise, que tous les soldats ennemis des autres tarés avaient débarrassés le planché. Peut être avaient-ils emmenés Dagur ?

Il regarda ses mains et son corps couverts du sang de Dagur et se mit à secouer la tête, comme si il refusait ce qu'il voyait , il ne voulait pas admettre qu’il avait fait une chose contraire à tout ses principes.

Je l’entraînai plus loi net nous nous assîmes derrière une maison près d'une falaise où  on pouvait admirer la mer à perte de vue, Krokmou était là aussi mais il restait en retrait ne sachant pas quoi faire pour aider sont meilleur ami.

Je pris le visage d'Harold entre mes mains et l’obligea à me regarder, du bout des doigts j’essuyais le sang toujours sec de ses joue et le regardai tendrement. Il avait toujours cet terrifié et il me regardait d'une manière qui m'aurait certainement fait défaillir si la situation n'avait pas été telle qu'elle l'est

-Qu'est ce que j'ai fait Astrid ? Répéta Harold.

-Tu t'es défendu. Dis-je doucement.

-Je...non, non, je n'aurais jamais dû faire ça ! Si j'avais autrement visé, j'aurais pu le tuer, j'aurais dû me contrôler ! Si je m'était contrôlé on en serait pas là, et si je ne m'était pas emp...

Je mis ma main sur sa bouche pour le faire taire et lui dit :

-Tu sais Harold, avec des « si » on referait le monde...

Je retirait ma main et le vit se lécher les lèvres discrètement. Harold c'est pas le moment de chercher à me faire rougir comme une gamine !

-Qu'est ce qu'il t'as dit ?

-Qui à dit quoi ?

-Dagur, qu'est ce qu'il t'as dit pour que tu fasse... ça ?

Il baissa la tête et se remit à la secouer violemment et plaqua ses mains sur son visage.

-Je peux pas, non.

-Harold tu peux tout me dire...

-NON, s'écria-t-il brusquement me faisant sursauter, Je...Je suis désolé, non, je ne peux pas...
-D'accord, c'est rien.

-J'arrive pas à comprendre, j'ai jamais fait ça, même frapper des gens je ne le fait pas, à part quand on s’entraîne ou... La fois où j'ai frappé Rustik. Mais là, mon épée ! J'ai perdu tout mon sang froid...

-Y a pas à comprendre Harold, quoi qu'il t'ai dit c'est ça qui t'as mis en colère à se point et tu n'as pas tant à regretter, je te connais, tout ça n'était pas gratuit.

-Pour moi, oui...

Il murmura cette phrase si bas que j’eus du mal à l'entendre, il avait de nouveau la tête baissée et je le regardait toujours avec insistance. Je remis doucement une mèche des ses cheveux indisciplinés derrière son oreille et il releva la tête vers moi, ce qui fit que nous étions proches, très -trop- proches. Bien sûr, c'est à ce moment là que Krokmou donna un coup d'aile dans le dos de son dresseur -je ne crois même pas au hasard là- qui me tomba dessus, se rattrapant de ses bras bien heureusement.

J’étais carrément affalée sur le sol, lui au dessus, nous nous regardions dans le blanc des yeux et je me sentait rougir furieusement alors que son regard passa rapidement de mes yeux à mes lèvres pendant qu'il se mordait la lèvre inférieur.

Je ne sais pas vraiment si j'ai rêvé lorsqu'il sembla se pencher vers moi mais se moment aussi gênant que magique se stoppa lorsque nous entendîmes :

-Harold ? Astrid ? Krokmou ?

Nous nous relavâmes plus vite que jamais et je vit Krokmou me regarder les yeux brillants et avec un petit « sourire ».

Harold fixait encore ses pieds lorsque le propriétaire de la voix -qui n'était autre que Stoik- nous rejoignit. Il regarda son fils, souffla un bon coup et nous dit :

-Suivez moi les enfants, je pense que la journée à été longue.

Nous le suivirent sous les regard apeurés voir presque hostiles ou encore un peu... remerciant des villageois. J'en foudroyais certains du regard et ils tournèrent la tête.

Une fois arrivés devant notre hutte, Varek emmena Krokmou avec les autres dragons, celui ci réclama une caresse à Harold qui lui souris tristement et partit.

J’adressai un signe de tête au chef pour lui dire au revoir et entrait dans la maison, rapidement suivie d'Harold. Arrivés devant la porte je le pris dans mes bras pour la deuxième fois de la journée, le regarda dans les yeux et lui souris.

Je rentrais dans ma chambre -qui est aussi celle de Kognedur- et m'allongea sur mon lit. Je réfléchissait à cette journée et plus particulièrement à ce qui venait de se passer. À Harold. À Dagur. À ce qu'il lui avait il pour le mettre dans cette rage. À notre moment seul à seul près de la falaise... Je m'endormis finalement, épuisée par les derniers événements, même si je me doutait que mes rêves n'allaient pas être remplis de bébés dragons tout mignons...

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